Skoda Superb – rear three-quarter, grey metallic on a country road

Skoda Superb Wagon : nouvelles lignes, même substance !

Pour l’essai sur route du jour, nous avons entre les mains une Skoda Superb Wagon, le fleuron de la marque tchèque. C’est la première fois que nous amenons une Skoda dans les pages de Car-Shooters, et c’est aussi la première fois qu’il m’arrive d’en conduire une.

Skoda Superb – front three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – detail, taillight and badge close-upSkoda Superb – rear three-quarter, grey metallic on a country road

L’histoire du vaisseau amiral de Skoda plonge ses racines en 2009, lorsque fut présentée la première version familiale de la Superb. Plus de 200 000 exemplaires ont été livrés, un accueil très chaleureux pour une voiture que l’on retrouve aujourd’hui dans une tenue entièrement nouvelle. Une tenue qui n’en change pas la substance, mais en révolutionne l’apparence. On retrouve en effet tous les signes distinctifs d’un nouveau langage stylistique que Skoda a décliné ces dernières années sur tous les modèles de la gamme.

Skoda Superb – front three-quarter, grey on a country roadSkoda Superb – side profile, grey metallic on a country roadSkoda Superb – rear three-quarter, grey metallic on a country road

Au premier regard, la Skoda Superb Wagon apparaît comme un break imposant, mais elle tend presque à dissimuler cette majesté grâce à des lignes travaillées et à des proportions équilibrées qui lui donnent un design élégant et moderne. Le Gris Quartz métallisé de la voiture en essai, associé aux jantes Antares de 18 pouces, forme à mon avis l’accord parfait pour cette voiture.
Une automobile pareille est faite pour voyager, je m’installe donc tout de suite au poste de conduite.

Skoda Superb – front three-quarter, dark grey metallic on a country roadSkoda Superb – rear three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – detail, alloy wheel close-up

J’ouvre la portière conducteur et je fais aussitôt la première belle découverte : un parapluie logé dans un compartiment aménagé dans la portière. Un détail qui m’a agréablement surpris et qui m’a fait penser à la formule qui représente le mieux la marque tchèque, Simply Clever, tout simplement malin. Un parapluie est en soi banal, presque considéré comme acquis, au point qu’on a souvent tendance à l’oublier, à le perdre ou à ne pas savoir où le mettre. En exploitant un espace qui, sur beaucoup d’autres voitures, reste inutilisé, Skoda a trouvé une solution. De plus, quand j’ai ouvert la portière, je n’ai pas eu besoin d’utiliser la clé. La voiture, dans la finition Style, est en effet dotée du système keyless appelé KESSY.

Skoda Superb – dashboard, view from driver seatSkoda Superb – detail, integrated umbrella holderSkoda Superb – interior, leather front seats

L’habitacle me fait tout de suite une excellente impression : il est bien conçu, technologique, spacieux, lumineux et bien fini. Un espace que l’on retrouve aussi pour les passagers arrière, qui profitent d’un véritable salon. Tout cela est dû à un empattement plus long obtenu grâce à l’adoption de la plateforme MQB du groupe Volkswagen. Le coffre est immense : 660 litres, qui montent jusqu’à 1950 avec les sièges arrière rabattus. L’accès est très confortable grâce à un large hayon à commande électrique et à un seuil de chargement suffisamment bas. On trouve d’ailleurs dans le coffre une lampe de courtoisie qui, au besoin, peut servir de torche.

Skoda Superb – dashboard, digital instrument clusterSkoda Superb – interior, leather and alcantara seatSkoda Superb – detail, trunk release button close-up

Le système d’infotainment se compose d’un écran central de 8 pouces très réactif, doté par ailleurs d’Android Auto et de CarPlay. Disponible de série à partir de la version Style, le virtual cockpit de 10,2 pouces offre lui aussi de nombreuses options de personnalisation et d’affichage, dont une qui réduit les distractions en ne laissant qu’un indicateur de vitesse et un d’autonomie.

Skoda Superb – dashboard, digital instrument clusterSkoda Superb – dashboard, touchscreen infotainment system displaySkoda Superb – dashboard, climate control panel close-up

Je démarre le 2.0 TDI de 150 chevaux, je place le levier de la DSG à 7 rapports sur drive et je m’élance aussitôt sur la route. Un confort exceptionnel, le moteur est inaudible et la cohésion avec la boîte DSG est parfaite. Un ensemble que nous avons eu le plaisir d’essayer sur différents types de voitures et qui ne nous a jamais déçus, capable de s’adapter à toutes les conditions selon le calibrage et l’usage de la voiture. Sur cette Superb, il offre des passages de rapports doux et presque imperceptibles. La voiture en essai est en outre dotée du sélecteur de mode de conduite qui en modifie le comportement, sans toutefois altérer de manière significative les qualités de confort de la Superb Wagon. Le tableau est complété par le réglage du châssis DCC via des suspensions adaptatives.

Skoda Superb – front three-quarter, grey metallic on a country road

Le moteur qui équipe la voiture en essai représente, à mon avis, le meilleur équilibre pour ce type d’automobile. Les performances sont largement suffisantes et la consommation est réduite. Sur autoroute, en ne dépassant pas les limitations, on frôle les 20 kilomètres avec un litre de gazole, chiffre qui peut tranquillement monter à 22 kilomètres par litre en réduisant la vitesse à 110 km/h. Grâce au réservoir de 66 litres, on obtient des autonomies vraiment intéressantes, qui peuvent facilement atteindre 1200 km avec un plein. Les rares fois où l’on se rendra à la station-service, on pourra apprécier une autre petite trouvaille : un grattoir à glace logé dans la trappe à carburant.

Skoda Superb – front three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – rear three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – detail, rear badge close-up

L’habitat naturel de la Superb, c’est l’autoroute, et grâce à l’aide de l’Adaptive Cruise Control, proposé de série sur la finition Style, voyager devient vraiment agréable. Les systèmes d’aide à la conduite sont calibrés à la perfection, jamais trop brusques ni envahissants. La stabilité de marche est en outre remarquable, la fatigue ne sera qu’un lointain souvenir. Mais l’autoroute finit par s’arrêter, et ce break parvient à être plaisant aussi entre les virages. En plaçant le sélecteur de conduite sur sport, il se raidit légèrement et la boîte maintient le moteur un peu plus haut dans les tours, rendant le comportement plus dynamique.

Skoda Superb – front three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – rear three-quarter, dark grey metallic on a country roadSkoda Superb – detail, hood badge close-up

Après le coucher du soleil, la Superb réussit encore à nous étonner avec un système d’éclairage très efficace. L’exemplaire en essai est doté du LED Pack à 1800 €, qui offre des phares avant à matrice de LED avec réglage automatique et des feux arrière full LED avec clignotants dynamiques. Pour 400 €, il est en outre possible d’équiper la voiture de l’Interior Led Pack, qui comprend un éclairage d’ambiance personnalisable avec dix couleurs différentes, des éclairages de sécurité dans les portes avant et des lampes de courtoisie à LED.

Skoda Superb – front three-quarter, grey metallic on a country roadSkoda Superb – dashboard, ambient purple lighting on dashboardSkoda Superb – detail, headlight cluster close-up

La Skoda Superb Wagon avec le 2.0 TDI en finition Style démarre autour de 42 000 euros, et frôle les 45 500 pour l’exemplaire en essai doté de quelques accessoires. J’estime ce prix équilibré au regard du contenu proposé. Pour résumer le tout : nous a-t-elle plu ? Oui, sans le moindre doute. Une voiture concrète, capable d’offrir énormément de confort et d’espace avec une consommation modeste.

Skoda Superb – rear view, at night on a roadSkoda Superb – dashboard, digital instrument clusterSkoda Superb – detail, door sill with brand projection

 

Bonus images: